Alcool : l'IG varie selon le type — et dans tous les cas, la perte de poids ralentit.
On nous pose souvent la question : contrairement à une idée reçue, tous les alcools n'ont pas un IG égal à 0. La distinction dépend de la présence ou non de glucides résiduels.
- IG ≈ 0 : spiritueux distillés non sucrés — whisky, vodka, gin, tequila, rhum blanc, cognac, armagnac. Ce sont des alcools purs, sans glucides.
- IG très bas (≈ 0 à 5) : vins secs (rouge, blanc, rosé) et champagne brut — la fermentation convertit la quasi-totalité des sucres du raisin en alcool.
- IG élevé : la bière grimpe entre 60 et 110 selon le type (maltose issu du malt d'orge), les liqueurs, crèmes et vins doux à cause du sucre ajouté ou résiduel, et bien sûr tous les cocktails sucrés.
Même pour les alcools à IG 0, le problème reste entier : l'alcool ralentit fortement la perte de poids. Le foie priorise son élimination et met en pause l'utilisation des graisses comme carburant.
Règle simple : pas d'alcool en phases Starter (Bleue), Verte et Orange. En Stabilisation, un verre occasionnel d'un alcool à IG bas (vin sec, champagne brut, spiritueux pur) reste possible au titre du repas fête hebdomadaire, jamais quotidien. La bière reste exclue même en Stabilisation à cause de son IG élevé.